Toile à l’acrylique
Sous la neige, les maisons respirent
Dans la blancheur qui s’étire, les arbres se dressent comme des colonnes d’ombre, patientes et immobiles.
Leur silence n’est pas vide : il écoute. Il recueille le frôlement du vent, la mémoire des pas, la chaleur secrète des foyers invisibles.
Les petites maisons, posées dans la neige comme des mots sur une page trop vaste, veillent sans bruit.
Elles portent en elles la lumière de ceux qu’on ne voit pas, la tendresse des gestes simples, la lenteur des jours d’hiver où tout se dit à voix basse.